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décollage réussi! Merci pilote

Jeudi 28 septembre au soir le verdict tombe: la sortie escalade-parapente prévue de longue date est compromise par la météo…

La déception s’évanouit vite à la perspective d’un changement de programme et de site qui nous permettrait tout de même de décoller du sol. Vite, on se réorganise dans les voitures et les plus motivés confirment leur participation à la journée parapente au Havre : l’escalade sera donc pour une prochaine fois.

Arrivés sur place, les novices (entendez les grimpeurs non parapentistes) sont surpris par la puissance du vent, du haut de cette falaise (que nous considérons en général du bas pour notre part) : nous assistons à un bref conciliabule technique sur les conditions météo et sur le lieu le plus favorable pour décoller : la décision est prise de descendre en contrebas, à l’abri du vent, là où s’élancent déjà d’autres parapentistes.

Nous sommes à peine descendus de voiture qu’un parapentiste rate son atterrissage et roule lourdement sur la pelouse : à quelques mètres de nous…une belle frayeur qui refroidit (un peu) notre ardeur. Heureusement le jeune homme n’a « qu’un » bras cassé et attend vaillamment les secours…

C’est là que Sylvain me regarde et me lance avec un sourire : « on y va ! On s’équipe !? » Ni une ni deux, je le suis pour décharger le biplace du coffre et installer le matériel sur la pelouse qui nous servira de piste de décollage. Un casque, un baudrier, jusque-là je suis en terrain connu. Les copains nous entourent, vérifient mon équipement, rassurent, expliquent, blaguent et détendent l’atmosphère : c’est vraiment chouette d’être aussi bien accompagnée !

Première tentative de décollage : mon rôle est simple, je dois juste avancer droit devant même si je me sens entrainée vers l’arrière : d’ailleurs, je suis aidée par Florent qui me tient par le baudrier ; c’est déstabilisant car je ne vois pas mon pilote, Sylvain qui se trouve dos à moi, un peu sur le côté pour pouvoir gonfler la voile ; je décolle en effet mais vers l’arrière, complètement à l’horizontal pendant quelques secondes ! C’est pas grave on recommence : ça y est la voile est gonflée, magnifique au-dessus de nos têtes ; nous sommes toujours au sol et là je dois avancer vers le bord de la falaise, vers le vide… (j’aurais préféré être derrière !), mais tout se fait en douceur : je frôle quelques herbes folles et nous prenons progressivement de l’altitude : décollage réussi ! Merci pilote !

Une fois là-haut je profite du beau paysage : la mer en dessous, la plage et les copains restés au sol qui nous font des signes ; Sylvain me rassure et m’explique le parcours que l’on va faire ; mais peu à peu le mal de l’air se fait un peu sentir (c’est normal a priori) et je demande à Sylvain de prévoir un atterrissage plus tôt que prévu… Pas facile de se poser sur une petite pelouse avec tous les parapentistes qui s’entrainent à gonfler leur voile… mais je suis entre les mains d’un pro qui nous pose en douceur sur le sol.

Je reprends peu à peu mes esprits et encourage les copains grimpeurs à se lancer. D’autres pilotes se prennent leur envol en monoplace ou en biplace et font partager leur passion aux novices que nous sommes… il faut voir les yeux qui brillent à l’atterrissage !

Un atelier gonflage de voile est organisé : nous suivons les conseils d’Elodie et d’autres parapentistes pour tenter de soulever la voile (42 m2 tout de même pour les plus grandes !)au-dessus de nos têtes et la stabiliser : ça n’est pas facile car au moindre mouvement de bras ou de vent contraire, elle

s’abat sur le sol et il faut recommencer ; et puis il ne faut pas se laisser entrainer, car c’est une chose que de décoller du sol…mais nous n’avons pas appris à atterrir !

La journée se termine bientôt ; avant de rentrer nous invitons nos amis parapentistes à boire un verre pour les remercier : nous sommes touchés par leur générosité et impressionnés par leur assurance en toutes circonstances : encore merci à eux pour ce merveilleux moment et cette expérience unique.

Grimper dans le 7 avec Jean Luc Laval !

Quelques petits trucs pour progresser en escalade

  1. Grimper en tête et à vue le plus souvent possible. Il ne faut d’ailleurs jamais perdre de vue que le niveau d’un grimpeur se mesure toujours en tête et à vue. De plus, une bonne technique de mousquetonnage est un atout à ne jamais négliger.
  2. Les doigts : Faire un bon échauffement  en plusieurs parties. (A sec sans toucher de prise puis avec une balle en mousse/une pâte à modeler et finir par des montées/traversées avec des prises non traumatisantes pour monté en puissance doucement.) C’est une partie souvent négligé par les grimpeurs ayant un certain niveau.
  3. Le grattonnage du pied sur la prise pour être indécollable en dalle. Il s’agit, au moment de poser le pied sur un gratton (petite prise), d’effectuer une pression sur le gros orteil (partie du chausson qui entre en contact avec le rocher), avec des petits déplacements latéraux de manière à faire mordre au maximum la gomme sur les petites aspérités du rocher. Effet immédiat pour diminuer les glissades intempestives.
  4. Le Pan : Est un des outils privilégiés pour travailler tant sur le plan physiologique que sur les aspects gestuels ou encore tactique. La quantité de prises est donc importante ; mais leur variété l’est plus encore : Vous avez donc tout avantage à panacher les préhensions et les fabricants et pensez également à réduire la taille des prises de pieds.

Exercices :

A la françois LEGRAND : travailler des pas durs et éloigner de plus en plus les prises pour compliquer.

A la Jacky GODOFFE : Enchaîner des séquences de 5 à 10 mouv. très durs au maximum de votre force, puis essayer de les enchaîner en intercalant de grosses prises comme points de repos entre les séquences pour après, les enlever.

  1. Pas trop de tractions mais plutôt effectuer divers blocages bras fléchi à 45° le menton toujours très haut/à 90° et à 120°. Avec divers matériels comme : La poutre ; les prises ; les RolliBalls et la RolliBar de chez LAPIS.
  2. Réfléchir : bien décomposer les pas et anticiper ses mouvements. Bien repérer les points de repos. (PME : position de moindre effort)
  3. Le rythme : Un mouvement doit autant que possible amorcer et entraîner le mouvement suivant.
  4. Chauffer ses chaussons  avant de grimper, par souci de confort (ceux-ci se prêtent mieux au pied) mais aussi parce que la gomme devient plus tendre et plus adhérente.
  5. Pas trop de musculation sur engins : car l’escalade requiert avant tout une bonne coordination neurophysiologique. Vous reproduisez instinctivement en grimpant les mouvements effectués lors des entraînements. Un travail trop spécifique nuit à l’harmonie du style. Si vous effectuez trop de mouvements de traction, vous grimperez « bourrin ».
  6. Augmenter sa force maximum : dans cette optique, il est plus profitable d’enchaîner 30 mouvements à 100% de ses capacités que le double à 70%.
  7. Etre polyvalent : Pour réussir en escalade il faut être relâché ou tonique dans un espace temps réduit : très tonique et rapide dans les mouvements intenses (d’où l’importance du bloc), relâché et décontracté dans les passages moins durs (d’où l’intérêt de la continuité).

La pratique du bloc est incontournable pour réussir en difficulté (François Petit).

-En bloc, on commence hypertonique, en serrant à 100% toutes les prises, même si ce n’est pas nécessaire ! Ce qui compte c’est de prendre au mieux la prise suivante.

-Dans une voie de difficulté, il faut souvent se préserver, garder des réserves en ne dépensant que l’énergie nécessaire pour chaque mouvement.

Et pour finir, pensez à vous amusez lors de vos séances de grimpe.

Bon courage

LAVAL Jean Luc

Nous sommes tous Charlie

Grimpe 13 s'associe pleinement à la FSGT sur leur communication par rapport au sombre événement survenu cette semaine.

jesuischarlie

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